Une ville est une unité urbaine étendue et fortement peuplée (par opposition aux villages) dans laquelle se concentrent la plupart des activités humaines : habitat, commerce, industrie, éducation, politique, culture. Les principes qui gouvernent la structure et l'organisation de la ville sont étudiés par la sociologie urbaine et l'urbanisme.
En Belgique, ville est un titre honorifique officiel qui est donné par arrêté royal aux communes ayant eu une importance historique, notamment depuis le Moyen Âge. Au Canada, il s'agit aussi d'un statut officiel pour les municipalités. En France, où l'organisation municipale est devenue uniforme, l'INSEE définit la ville selon le critère de l'importance du peuplement et de la continuité de l'habitat.
L'ONU estime[1] que 2008 sera l'année où pour la première fois dans l’histoire de l'humanité, plus de 50 % des humains résideront dans une ville.
Infos au Vésinet
mercredi 11 juin 2008
Ville du vésinet
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mardi 10 juin 2008
Grand Paris
Le territoire parisien est le résultat d'extensions successives depuis l'antique Lutèce : enceintes de Philippe Auguste puis de Charles V jusqu'aux limites actuelles de la ceinture des Maréchaux de la réforme du Préfet Haussmann de 1860. Il a englobé alors des communes de sa périphérie : Montmartre, Belleville, La Villette, Passy et annexé une partie du territoire d'autres : Montrouge, Vanves et Neuilly-sur-seine.
Au cours du XXe siècle, la capitale n'a « exporté » traditionnellement vers ses voisins que des nuisances de toutes sortes : cimetières, cités HLM, infrastructures de transport (voies ferrées, circulation automobile).
Historiquement et sociologiquement, Paris et sa banlieue ont évolué de façon antagoniste. Hormis lors de l'existence du département de la Seine (1790 - 1966) et lors de l'élaboration du Schéma Directeur l'agglomération parisienne par Paul Delouvrier, l'agglomération parisienne n'a jamais été administrée d'un seul tenant.
Paris est une des rares métropoles à ne pas être dotée d'une structure administrative de l'ensemble de son agglomération contrairement à ses homologues de rang mondial (Greater London Authority), Berlin et le Brandebourg) et de province dotées pour la plupart en communauté d'agglomération ou communauté urbaine.
Trop à l'étroit dans ses 105 km², la capitale ne peut aujourd'hui assumer seule efficacement le développement économique, la politique de l'habitat.
Pierre Mansat
Pierre Mansat
En 2001 cependant, la nouvelle majorité municipale de Bertrand Delanoë crée une délégation à la coopération avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Elle est confiée à Pierre Mansat. Un Histoire des relations Paris - banlieue aux XIXe et XXe siècles séminaire de formation en histoire contemporaine sur l'histoire des relations Paris-banlieue a enfin été créé par l'université Paris-1 et l'EHESS.
Les aménagements contemporains portés par le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Île-de-France). Enfin, vont dans le sens d’une amélioration de la continuité du tissu urbain entre Paris et sa banlieue (couvertures du boulevard périphérique, quartiers intercommunaux) et des transports de banlieue à banlieue (ligne T3 du tramway des Maréchaux Sud et son prolongement par l’Est jusqu’à la porte de la Chapelle, futur Métrophérique ou projet Orbital de ligne de métro en petite ceinture[1].
Les protocoles d’accord [modifier]
De nombreux protocoles d'accord entre Paris et les collectivités territoriales de son agglomération ont depuis été signés.
Seine-Saint-Denis : Montreuil-sous-Bois (juin 2002), Pantin (novembre 2004), Saint-Ouen, (mars 2003), communauté d'agglomération Plaine Commune (juin 2005), Clichy-sous-Bois (une première puisque la collectivité n'est pas limitrophe de la capitale), conférence interdépartementale avec la Seine-Saint-Denis ;
Hauts-de-Seine : Vanves (juin 2003), Issy-les-Moulineaux (septembre 2003), Clichy-la-Garenne (novembre 2003) , Malakoff (septembre 2004), Boulogne-Billancourt ;
Val-de-Marne : syndicat mixte de la Bièvre (juillet 2002), Nogent-sur-Marne, Joinville-le-Pont (mai 2004), conférence interdépartementale avec le Val-de-Marne (novembre 2003), Gentilly, Saint-Mandé, Vincennes, Ivry-sur-Seine (septembre 2006).
D'autres sont prévus : Bagnolet et Fontenay-aux-Roses.
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
Les protocoles d’accord coordonnent l’action publique locale de la capitale et de chaque collectivité limitrophe : mise en commun de moyens d’expertise, techniques, d’informations, logement, emploi, politique culturelle, environnement. Des aménagements, enfin, matérialisent les nouvelles relations entre Paris et sa banlieue, effaçant la rupture urbaine introduite par la boulevard périphérique : passerelles et nouveaux modes de circulation douce, couvertures du périphérique (porte des Lilas, porte de Vanves, quartiers intercommunaux.
La Conférence Métropolitaine [modifier]
Enfin et surtout la Conférence métropolitaine de l’agglomération parisienne a été mise en place en juillet 2006 et s’est réunie à propos des déplacements urbains en octobre 2006. Elle s’est réunie cinq fois depuis pour débattre principalement des questions d’habitat et de transports.
Elle regroupe 63 communes de la zone dense de l’agglomération.
Elle représente un lieu de concertation entre la capitale et son agglomération. Sans institution pérenne dotée d'un statut ou d'un budget, elle s'inspire des Pays et de leurs conseils de développement ou encore des formes de coopération intercommunale associative comme l'Association des Collectivités Territoriales de l'Est Parisien (ACTEP).
Lancée par la majorité de gauche du Conseil de Paris, elle ne fait pas l’unanimité politique. L’UMP interdit en particulier à ses maires d’y participer. Seules quatre municipalités l’ont rejointe.
Le Grand Paris au cœur des préoccupations [modifier]
Au printemps 2007, le Président de la République relance à l’occasion d’un discours à la plate-forme aéroportuaire de Roissy sur le nouveau SDRIF l’idée d’un « Grand Paris » pour laquelle il entend faire peser de tout son poids le rôle de l’État. [2]. L’attitude correspond à une recentralisation de l’action dans ce domaine, principalement par la tenue d’un Comité interministériel d’aménagement du territoire (CIADT). Elle prend pour argument l’incapacité de la Mairie de Paris et du Conseil régional à mettre en œuvre la structure au cours de la mandature actuelle de Bertrand Delanoë.
Elle reçoit la critique de la majorité de gauche du Conseil de Paris et de la région Ile-de-France qui revendique la primauté de l’initiative ainsi qu’une mise en place concertée et décentralisée au travers des structures actuelles. La gauche dénonce également une façon de contourner leur majorité politique.
L’idée ne fait pas non plus l’unanimité parmi les départements de petite couronne qui le perçoivent comme un élément concurrent de leur action. [3]. Elle est également dénoncée comme une forme de retour en arrière au temps du département de la Seine ainsi que contradictoire à l’heure des politiques de proximité.
Le débat demeure ouvert quant aux différentes modalités de cette future structure. Quel sera son statut (communauté d’agglomération, communauté urbaine ou statut de collectivité territoriale spécifique à l’image de la Corse ou la Nouvelle-Calédonie. Quel sera son périmètre : collectivités limitrophes, ensemble de la zone dense de l’agglomération parisienne correspondant à la petite couronne, voire aux confins des villes nouvelles.
Le 4 juin 2008, Dix équipes internationales d'architectes se sont vu confier la tâche, par Nicolas Sarkozy, de réfléchir à un "projet d'exception" pour l'avenir de Paris. Les dix équipes retenues sont les équipes Richard Rogers, Lion, Klouche, Portzamparc, Grumbach, Nouvel, Studio 08, Roland Castro, Geipel-Andi et MVRDV.
Paris, Grand Paris, Paris Métropole ou Région Capitale [modifier]
Paris Métropole est l'appellation retenue à l’automne 2007 par Bertrand Delanoë, maire de Paris pour une future structure de coopération pérenne et institutionnalisée de l'agglomération parisienne [4].
Région capitale est l'appellation retenue en mars 2008 pour désigner le poste de Christian Blanc, secrétaire d'état en charge du développement de la région capitale.
Au cours du XXe siècle, la capitale n'a « exporté » traditionnellement vers ses voisins que des nuisances de toutes sortes : cimetières, cités HLM, infrastructures de transport (voies ferrées, circulation automobile).
Historiquement et sociologiquement, Paris et sa banlieue ont évolué de façon antagoniste. Hormis lors de l'existence du département de la Seine (1790 - 1966) et lors de l'élaboration du Schéma Directeur l'agglomération parisienne par Paul Delouvrier, l'agglomération parisienne n'a jamais été administrée d'un seul tenant.
Paris est une des rares métropoles à ne pas être dotée d'une structure administrative de l'ensemble de son agglomération contrairement à ses homologues de rang mondial (Greater London Authority), Berlin et le Brandebourg) et de province dotées pour la plupart en communauté d'agglomération ou communauté urbaine.
Trop à l'étroit dans ses 105 km², la capitale ne peut aujourd'hui assumer seule efficacement le développement économique, la politique de l'habitat.
Pierre Mansat
Pierre Mansat
En 2001 cependant, la nouvelle majorité municipale de Bertrand Delanoë crée une délégation à la coopération avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Elle est confiée à Pierre Mansat. Un Histoire des relations Paris - banlieue aux XIXe et XXe siècles séminaire de formation en histoire contemporaine sur l'histoire des relations Paris-banlieue a enfin été créé par l'université Paris-1 et l'EHESS.
Les aménagements contemporains portés par le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Île-de-France). Enfin, vont dans le sens d’une amélioration de la continuité du tissu urbain entre Paris et sa banlieue (couvertures du boulevard périphérique, quartiers intercommunaux) et des transports de banlieue à banlieue (ligne T3 du tramway des Maréchaux Sud et son prolongement par l’Est jusqu’à la porte de la Chapelle, futur Métrophérique ou projet Orbital de ligne de métro en petite ceinture[1].
Les protocoles d’accord [modifier]
De nombreux protocoles d'accord entre Paris et les collectivités territoriales de son agglomération ont depuis été signés.
Seine-Saint-Denis : Montreuil-sous-Bois (juin 2002), Pantin (novembre 2004), Saint-Ouen, (mars 2003), communauté d'agglomération Plaine Commune (juin 2005), Clichy-sous-Bois (une première puisque la collectivité n'est pas limitrophe de la capitale), conférence interdépartementale avec la Seine-Saint-Denis ;
Hauts-de-Seine : Vanves (juin 2003), Issy-les-Moulineaux (septembre 2003), Clichy-la-Garenne (novembre 2003) , Malakoff (septembre 2004), Boulogne-Billancourt ;
Val-de-Marne : syndicat mixte de la Bièvre (juillet 2002), Nogent-sur-Marne, Joinville-le-Pont (mai 2004), conférence interdépartementale avec le Val-de-Marne (novembre 2003), Gentilly, Saint-Mandé, Vincennes, Ivry-sur-Seine (septembre 2006).
D'autres sont prévus : Bagnolet et Fontenay-aux-Roses.
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
Les protocoles d’accord coordonnent l’action publique locale de la capitale et de chaque collectivité limitrophe : mise en commun de moyens d’expertise, techniques, d’informations, logement, emploi, politique culturelle, environnement. Des aménagements, enfin, matérialisent les nouvelles relations entre Paris et sa banlieue, effaçant la rupture urbaine introduite par la boulevard périphérique : passerelles et nouveaux modes de circulation douce, couvertures du périphérique (porte des Lilas, porte de Vanves, quartiers intercommunaux.
La Conférence Métropolitaine [modifier]
Enfin et surtout la Conférence métropolitaine de l’agglomération parisienne a été mise en place en juillet 2006 et s’est réunie à propos des déplacements urbains en octobre 2006. Elle s’est réunie cinq fois depuis pour débattre principalement des questions d’habitat et de transports.
Elle regroupe 63 communes de la zone dense de l’agglomération.
Elle représente un lieu de concertation entre la capitale et son agglomération. Sans institution pérenne dotée d'un statut ou d'un budget, elle s'inspire des Pays et de leurs conseils de développement ou encore des formes de coopération intercommunale associative comme l'Association des Collectivités Territoriales de l'Est Parisien (ACTEP).
Lancée par la majorité de gauche du Conseil de Paris, elle ne fait pas l’unanimité politique. L’UMP interdit en particulier à ses maires d’y participer. Seules quatre municipalités l’ont rejointe.
Le Grand Paris au cœur des préoccupations [modifier]
Au printemps 2007, le Président de la République relance à l’occasion d’un discours à la plate-forme aéroportuaire de Roissy sur le nouveau SDRIF l’idée d’un « Grand Paris » pour laquelle il entend faire peser de tout son poids le rôle de l’État. [2]. L’attitude correspond à une recentralisation de l’action dans ce domaine, principalement par la tenue d’un Comité interministériel d’aménagement du territoire (CIADT). Elle prend pour argument l’incapacité de la Mairie de Paris et du Conseil régional à mettre en œuvre la structure au cours de la mandature actuelle de Bertrand Delanoë.
Elle reçoit la critique de la majorité de gauche du Conseil de Paris et de la région Ile-de-France qui revendique la primauté de l’initiative ainsi qu’une mise en place concertée et décentralisée au travers des structures actuelles. La gauche dénonce également une façon de contourner leur majorité politique.
L’idée ne fait pas non plus l’unanimité parmi les départements de petite couronne qui le perçoivent comme un élément concurrent de leur action. [3]. Elle est également dénoncée comme une forme de retour en arrière au temps du département de la Seine ainsi que contradictoire à l’heure des politiques de proximité.
Le débat demeure ouvert quant aux différentes modalités de cette future structure. Quel sera son statut (communauté d’agglomération, communauté urbaine ou statut de collectivité territoriale spécifique à l’image de la Corse ou la Nouvelle-Calédonie. Quel sera son périmètre : collectivités limitrophes, ensemble de la zone dense de l’agglomération parisienne correspondant à la petite couronne, voire aux confins des villes nouvelles.
Le 4 juin 2008, Dix équipes internationales d'architectes se sont vu confier la tâche, par Nicolas Sarkozy, de réfléchir à un "projet d'exception" pour l'avenir de Paris. Les dix équipes retenues sont les équipes Richard Rogers, Lion, Klouche, Portzamparc, Grumbach, Nouvel, Studio 08, Roland Castro, Geipel-Andi et MVRDV.
Paris, Grand Paris, Paris Métropole ou Région Capitale [modifier]
Paris Métropole est l'appellation retenue à l’automne 2007 par Bertrand Delanoë, maire de Paris pour une future structure de coopération pérenne et institutionnalisée de l'agglomération parisienne [4].
Région capitale est l'appellation retenue en mars 2008 pour désigner le poste de Christian Blanc, secrétaire d'état en charge du développement de la région capitale.
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mardi 20 mai 2008
Les armoiries du Vésinet
Les armoiries du Vésinet se présentent sous la forme d'un blason entouré d'une couronne de feuilles de chêne et, posée au dessus du blason, une couronne en argent. Dans la partie supérieure du blason, sur fond d'azur (bleu), une marguerite est entourée de deux feuilles de chêne en or. Dans la partie inférieure, sur fond de gueules (rouge), un cor est dessiné, suspendu par le milieu du blason.
Signification des éléments des armoiries :
* La couronne en argent rappelle l'ancienne appartenance du territoire du Vésinet aux rois de France tels que Henri IV, Louis XIII, Louis XIV...
* La couronne de feuilles de chêne rappelle que le Vésinet était une forêt avant de devenir une ville, c'est pour cela qu'il y a tant d'arbres au Vésinet…
* La marguerite est un hommage à sainte Marguerite, patronne du Vésinet, et prénom de la première fille d'Alphonse Pallu.
* Le cor est associé aux parties de chasse que faisaient les rois dans la forêt du Vésinet.
Les armoiries ont été dessinées par Eugène Bénard, et définitivement officialisées en 1898. Il n'y a plus de devise associée aux armoiries.
Signification des éléments des armoiries :
* La couronne en argent rappelle l'ancienne appartenance du territoire du Vésinet aux rois de France tels que Henri IV, Louis XIII, Louis XIV...
* La couronne de feuilles de chêne rappelle que le Vésinet était une forêt avant de devenir une ville, c'est pour cela qu'il y a tant d'arbres au Vésinet…
* La marguerite est un hommage à sainte Marguerite, patronne du Vésinet, et prénom de la première fille d'Alphonse Pallu.
* Le cor est associé aux parties de chasse que faisaient les rois dans la forêt du Vésinet.
Les armoiries ont été dessinées par Eugène Bénard, et définitivement officialisées en 1898. Il n'y a plus de devise associée aux armoiries.
Histoire
Le nom du Vésinet dérive du latin visiniolium, lieu voisin.
Le territoire actuel du Vésinet était autrefois recouvert par une forêt, une partie de l'ancienne forêt d'Yveline, qui fut acquise par le roi François Ier au XVIe siècle, et resta longtemps un domaine de chasse de la couronne. Sous la Révolution, ce territoire fut partagé entre les nouvelles communes de Croissy, Chatou, Montesson et Le Pecq.
En 1837, la nouvelle ligne de chemin de fer de Paris-Saint-Lazare au Pecq est inaugurée. En 1848, le tracé de la ligne est modifié pour permettre son prolongement jusqu'à Saint-Germain-en-Laye. La gare du Vésinet est ouverte en 1862.
Le 29 septembre 1859, l'asile impérial du Vésinet, destiné à recevoir des ouvrières convalescentes, est inauguré.
Le 24 mai 1856 fut fondée la société Pallu et Cie, dont l'objectif était d'urbaniser la forêt du Vésinet afin de créer une ville nouvelle. Le gérant en était Alphonse Pallu qui avait pour associé Charles Auguste de Morny, demi-frère de Napoléon III (Auguste de Morny est aussi a l'origine de l'urbanisation de Deauville et de Biarritz). À cet fin, elle procéda à un échange de terrains avec Napoléon III, troquant 321 ha de terrains situés entre les forêts de Saint-Germain et de Marly, ce qui permettait à l'empereur de réunir ses terrains de chasse en un seul tenant contre 436 ha au Vésinet (et 49 ha dans le forêt de Saint-Germain).
La création du plan de la ville est confié au comte Paul de Choulot suivant un plan de cité-jardin « à l'anglaise » avec un plan en damier pour le centre-ville mais des voies courbes en second réseau de circulation, ainsi que des coulées vertes accompagnées de rivières artificielles. Les travaux de défrichement, de terrassement, de création des réseaux de lacs et rivières, d'installation du réseau d'eau potable ainsi que les ouvrages d'art, sont réalisés par Pierre-Joseph Olive, architecte attitré de la société Pallu. Choulot et Olive cosignent la vue cavalière du Vésinet (mairie du Vésinet) datée de 1858. Le centre-ville comporte comme le veut la tradition une église, l'église Sainte-Marguerite, qui est un des premiers bâtiments publics réalisé en béton en France.
La société Pallu aménage ce qui va devenir un des tout premiers lotissements de France et le 10 octobre 1858 commence la vente par adjudication des premiers lots.
En 1858, un cahier des charges est établi. Modifié en 1863, il fixe les règles auxquelles doivent se conformer les acquéreurs pour préserver le caractère résidentiel du lotissement. En particulier, sont interdites toutes les activités industrielles, seuls sont autorisés à s'installer les jardiniers et fleuristes. C'est l'un des premiers règlements d'urbanisme établis en France.
Le 31 mai 1875, le Vésinet est érigé en commune autonome. Son premier maire est élu, c'est Alphonse Pallu.
Le territoire actuel du Vésinet était autrefois recouvert par une forêt, une partie de l'ancienne forêt d'Yveline, qui fut acquise par le roi François Ier au XVIe siècle, et resta longtemps un domaine de chasse de la couronne. Sous la Révolution, ce territoire fut partagé entre les nouvelles communes de Croissy, Chatou, Montesson et Le Pecq.
En 1837, la nouvelle ligne de chemin de fer de Paris-Saint-Lazare au Pecq est inaugurée. En 1848, le tracé de la ligne est modifié pour permettre son prolongement jusqu'à Saint-Germain-en-Laye. La gare du Vésinet est ouverte en 1862.
Le 29 septembre 1859, l'asile impérial du Vésinet, destiné à recevoir des ouvrières convalescentes, est inauguré.
Le 24 mai 1856 fut fondée la société Pallu et Cie, dont l'objectif était d'urbaniser la forêt du Vésinet afin de créer une ville nouvelle. Le gérant en était Alphonse Pallu qui avait pour associé Charles Auguste de Morny, demi-frère de Napoléon III (Auguste de Morny est aussi a l'origine de l'urbanisation de Deauville et de Biarritz). À cet fin, elle procéda à un échange de terrains avec Napoléon III, troquant 321 ha de terrains situés entre les forêts de Saint-Germain et de Marly, ce qui permettait à l'empereur de réunir ses terrains de chasse en un seul tenant contre 436 ha au Vésinet (et 49 ha dans le forêt de Saint-Germain).
La création du plan de la ville est confié au comte Paul de Choulot suivant un plan de cité-jardin « à l'anglaise » avec un plan en damier pour le centre-ville mais des voies courbes en second réseau de circulation, ainsi que des coulées vertes accompagnées de rivières artificielles. Les travaux de défrichement, de terrassement, de création des réseaux de lacs et rivières, d'installation du réseau d'eau potable ainsi que les ouvrages d'art, sont réalisés par Pierre-Joseph Olive, architecte attitré de la société Pallu. Choulot et Olive cosignent la vue cavalière du Vésinet (mairie du Vésinet) datée de 1858. Le centre-ville comporte comme le veut la tradition une église, l'église Sainte-Marguerite, qui est un des premiers bâtiments publics réalisé en béton en France.
La société Pallu aménage ce qui va devenir un des tout premiers lotissements de France et le 10 octobre 1858 commence la vente par adjudication des premiers lots.
En 1858, un cahier des charges est établi. Modifié en 1863, il fixe les règles auxquelles doivent se conformer les acquéreurs pour préserver le caractère résidentiel du lotissement. En particulier, sont interdites toutes les activités industrielles, seuls sont autorisés à s'installer les jardiniers et fleuristes. C'est l'un des premiers règlements d'urbanisme établis en France.
Le 31 mai 1875, le Vésinet est érigé en commune autonome. Son premier maire est élu, c'est Alphonse Pallu.
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Géographie
La commune du Vésinet se trouve au milieu d'un méandre de la Seine, sans accès au fleuve, à 19 kilomètres à l'ouest de Paris et à quatre kilomètres à l'est de Saint-Germain-en-Laye. Les communes limitrophes sont Chatou à l'est, Croissy-sur-Seine au sud, Le Pecq à l'ouest et Montesson au nord.
Le territoire est constitué par une plaine alluviale s'étageant entre 45 et 30 mètres d'altitude, en légère pente du nord-est vers le sud-ouest.
C'est une commune entièrement urbanisée, formée très majoritairement d'habitations individuelles. Les espaces verts représentent 20 % du territoire. Dans ces espaces verts, distribués dans la commune, ont été aménagés des plans d'eau : le lac supérieur, le lac inférieur, le lac des Ibis, avec une grande île centrale, et le lac de Croissy. Certains de ces plans d'eau sont reliés par des ruisseaux.
Les communications sont assurées par trois grands axes rayonnant à partir du rond-point de la République (qui est une ancienne étoile forestière) : au nord la route de Montesson (RD 311), au sud la route de Croissy (RD 121), au centre le boulevard Carnot (RD 186). Ce dernier qui relie le pont de Chatou au pont du Pecq constitue l'artère principale de la commune.
Le lac des Ibis
Le lac des Ibis
Sur le plan ferroviaire, Le Vésinet est desservi par deux stations du RER A : Le Vésinet-Centre et Le Vésinet-Le Pecq.
Le territoire est constitué par une plaine alluviale s'étageant entre 45 et 30 mètres d'altitude, en légère pente du nord-est vers le sud-ouest.
C'est une commune entièrement urbanisée, formée très majoritairement d'habitations individuelles. Les espaces verts représentent 20 % du territoire. Dans ces espaces verts, distribués dans la commune, ont été aménagés des plans d'eau : le lac supérieur, le lac inférieur, le lac des Ibis, avec une grande île centrale, et le lac de Croissy. Certains de ces plans d'eau sont reliés par des ruisseaux.
Les communications sont assurées par trois grands axes rayonnant à partir du rond-point de la République (qui est une ancienne étoile forestière) : au nord la route de Montesson (RD 311), au sud la route de Croissy (RD 121), au centre le boulevard Carnot (RD 186). Ce dernier qui relie le pont de Chatou au pont du Pecq constitue l'artère principale de la commune.
Le lac des Ibis
Le lac des Ibis
Sur le plan ferroviaire, Le Vésinet est desservi par deux stations du RER A : Le Vésinet-Centre et Le Vésinet-Le Pecq.
Ville du vésinet
commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France. Le Vésinet est une commune résidentielle de l'ouest parisien, s'articulant autour de parcs, lacs et rivières artificielles, desservies par des artères vertes aux arbres plus que centenaires (quatre fleurs Image:Ville fleurie.svg Image:Ville fleurie.svg Image:Ville fleurie.svg Image:Ville fleurie.svg au concours des villes et villages fleuris en 2007.[1]).
Ses habitants sont appelés les Vésigondins.
Selon plusieurs palmarès, Le Vésinet est une des villes regroupant le plus d'expatriés et la plus chère d'Île-de-France avec un prix médian des maisons de 1 000 000 €[réf. nécessaire].
Ses habitants sont appelés les Vésigondins.
Selon plusieurs palmarès, Le Vésinet est une des villes regroupant le plus d'expatriés et la plus chère d'Île-de-France avec un prix médian des maisons de 1 000 000 €[réf. nécessaire].
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vendredi 16 mai 2008
Histoire des Yvelines
La création du département des Yvelines a été décidée par la loi du 10 juillet 1964, loi portant réorganisation de la région parisienne, qui a procédé à l'éclatement des anciens départements de Seine et Seine-et-Oise[1]. Le nouveau département couvre la partie ouest de la Seine-et-Oise, à savoir la presque totalité des arrondissements de Mantes-la-Jolie, Saint-Germain-en-Laye et Versailles, une grande partie de l'arrondissement de Rambouillet et une petite partie de l'arrondissement de Pontoise).
Le nouveau département a conservé du département de Seine-et-Oise, dont il est issu, le code départemental 78, son chef-lieu, Versailles et son blason. La date officielle de mise en œuvre de cette réforme a été fixée au 1er janvier 1968, date à laquelle est entré en fonction le nouveau conseil général élu en 1967. Le premier président du Conseil général fut Jean-Paul Palewski, député UDR de Saint-Germain-en-Laye[2].
L'année suivante, en 1969, les communes de Châteaufort et Toussus-le-Noble sont rattachées aux Yvelines au détriment de l'Essonne.
C'est le poète Jehan Despert qui est à l'origine du nom du département, s'inspirant du nom de l'ancienne forêt d'Yveline dont l'actuel massif forestier de Rambouillet est une relique. Charles de Gaulle souhaitait appeler le nouveau département « Versailles » , et « Val de Seine » avait également été proposé. Mais c'est le nom suggéré par Jehan Despert qui a été adopté par l'Assemblée Nationale en 1968, sur proposition de Jean-Paul Palewski.
Le nom d’Yvelines aurait pour origine étymologique le mot celtique ioline qui signifie « abondant en eau ».
Le territoire actuel des Yvelines est peuplé depuis les temps préhistoriques. De nombreux vestiges préhistoriques ont été retrouvé, depuis le paléolithique ancien jusqu'à l'âge du fer. On peut encore voir, surtout dans le nord du département les restes de monuments mégalithiques du Néolithique. La période gauloise, au cours de laquelle la région se trouvait dans le domaine des Carnutes, a laissé peu de vestiges, le site le plus remarquable étant le sanctuaire de Bennecourt qui a subsisté jusqu'à l'époque gallo-romaine.
De l'époque gallo-romaine on a pu reconnaître plusieurs sites, dont celui de Diodurum (près de Pontchartrain qui se trouvait au croisement de deux importantes voies romaines ainsi que plusieurs villae, notamment à Richebourg, Limetz-Villez et aux Mesnuls (La Millière), et un sanctuaire dédié au dieu Mithra à Septeuil.
De l'époque mérovingienne, on a retrouvé de nombreuses nécropoles, dont la plus importante se trouve à Vicq au centre du département. La présence de croix dans les sépultures atteste de la christianisation du territoire entre le IVe et le VIIIe siècle.
Le nouveau département a conservé du département de Seine-et-Oise, dont il est issu, le code départemental 78, son chef-lieu, Versailles et son blason. La date officielle de mise en œuvre de cette réforme a été fixée au 1er janvier 1968, date à laquelle est entré en fonction le nouveau conseil général élu en 1967. Le premier président du Conseil général fut Jean-Paul Palewski, député UDR de Saint-Germain-en-Laye[2].
L'année suivante, en 1969, les communes de Châteaufort et Toussus-le-Noble sont rattachées aux Yvelines au détriment de l'Essonne.
C'est le poète Jehan Despert qui est à l'origine du nom du département, s'inspirant du nom de l'ancienne forêt d'Yveline dont l'actuel massif forestier de Rambouillet est une relique. Charles de Gaulle souhaitait appeler le nouveau département « Versailles » , et « Val de Seine » avait également été proposé. Mais c'est le nom suggéré par Jehan Despert qui a été adopté par l'Assemblée Nationale en 1968, sur proposition de Jean-Paul Palewski.
Le nom d’Yvelines aurait pour origine étymologique le mot celtique ioline qui signifie « abondant en eau ».
Le territoire actuel des Yvelines est peuplé depuis les temps préhistoriques. De nombreux vestiges préhistoriques ont été retrouvé, depuis le paléolithique ancien jusqu'à l'âge du fer. On peut encore voir, surtout dans le nord du département les restes de monuments mégalithiques du Néolithique. La période gauloise, au cours de laquelle la région se trouvait dans le domaine des Carnutes, a laissé peu de vestiges, le site le plus remarquable étant le sanctuaire de Bennecourt qui a subsisté jusqu'à l'époque gallo-romaine.
De l'époque gallo-romaine on a pu reconnaître plusieurs sites, dont celui de Diodurum (près de Pontchartrain qui se trouvait au croisement de deux importantes voies romaines ainsi que plusieurs villae, notamment à Richebourg, Limetz-Villez et aux Mesnuls (La Millière), et un sanctuaire dédié au dieu Mithra à Septeuil.
De l'époque mérovingienne, on a retrouvé de nombreuses nécropoles, dont la plus importante se trouve à Vicq au centre du département. La présence de croix dans les sépultures atteste de la christianisation du territoire entre le IVe et le VIIIe siècle.
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